Chaude préférence aux lignes floues

Voici le clip du très bon titre dancefloor « blurred lines » de Robin Thicke (feat. Pharrell and T.I.). En premier la version « hot », en second « l’officielle » sensuellement sobre. Dans ce genre de communication nous retenons la volonté de diffuser une dimension « pseudo-private réservée à tout le monde ». La création de l’exclusif, subtilement confidentiel, à côté d’un clip officiel n’est pas une technique nouvelle, cependant elle reste efficace et permet de rester accessible pour les médias courants, faire le buzz et toucher le plus grand nombre. Evidemment tout reste une histoire de limite. Pour le clip qui nous concerne ça reste super smooth, c’est du dancefloor, de l’Ibiza… On n’en voit pas plus que sur une plage pleine de mômes en Été…

Version « hot »

Voici la version « soft »

Pour finir, un exemple de réaction de principe, voici la version « originale » de « Billionaire » de Travie McCoy featuring Bruno Mars… A la radio le « fucking bad » ou « freaking bad » (ce qui revient au même) était souvent remplacé par « So so bad »… La langue de bois pour rentrer dans le moule, sans jeu de mots.

A.L.